
Après plusieurs mois de travail, l’enjeu pour la fédération UDB de Loire-Atlantique est d’avoir une vision globale d’une ville et d’une métropole comme Nantes, au-delà des questions bretonnes. Objectif : s’inscrire dans une dynamique collective à gauche, pour maintenir le cap d’une ville résiliente, agréable et singulière.
La méthode est simple : un document socle de 60 propositions concrètes, complétées par 4 focus thématiques. Les enjeux bretons, avec une approche transversale, autour de la réunification, de la culture et des langues de Bretagne. Le vélo et la marche, pour construire une transition cyclable, ambitieuse et populaire. Le logement et l’urbanisme pour faire de Nantes une ville dense et désirable. Et enfin sur l’égalité, pour amplifier la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, ou encore favoriser l’intégration de toutes et tous sur le territoire nantais.
Nos sociétés sont traversées par des crises qui fragilisent nos villes. Pour y faire face, Nantes doit amorcer des transitions. Cela ne se fera pas sans innovation sociale, sans invention de voies inédites. Parce que l’accès au logement, la transition cyclable, l’attention portée à l’éducation, l’égalité réelle, la diversité (linguistiques, sociales ou de genre) sont autant de balises qui doivent conforter la plus grande ville de Bretagne comme un territoire inclusif et solidaire.
Pour ce faire, voici quelques propositions parmi les 60 premières, portées par l’UDB à Nantes :
– Créer des outils à destination du public et des commerçants pour lutter contre le harcèlement de rue.
– Expérimenter des salles de consommation à moindre risque.
– Organiser un vote consultatif sur la réunification de la Bretagne, à l’échelle de la ville de Nantes à l’occasion des élections présidentielles de 2027 (ou régionales 2028).
– Adopter un schéma de politique linguistique ambitieux « langues de Bretagne » 2026-2032 en conseil municipal et recruter un·e agent·e brittophone pour la conduite des projets liés à la politique linguistique.
– Augmenter le budget vélo par habitant en le passant de 30 à 100€ par habitant par an, soit 420 M€ sur 6 ans.
– S’engager pour des trains toutes les 15 min en heures de pointe dans l’aire urbaine et 30 min en heures creuses avec un service de 5h à 00h tous les jours.
– Réguler les logements Airbnb (quotas, autorisation de changement d’usage).
– Stopper l’étalement en cessant toute artificialisation des sols dans la métropole dès 2030.
Les 4 focus seront rendus publics tout au long des trente prochains jours.
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