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Maxime Touzé, candidat UDB sur la circonscription de Douarnenez

Douarnenez

Nous commençons une série de portraits de candidats et candidates de l’UDB aux législatives de juin prochain. La série débute par Maxime Touzé. Agé de 32 ans, le militant est professeur d’histoire-géographie en breton dans des collèges publics à Briec et Pont-l’Abbé. Il est également conseiller municipal d’opposition à Douarnenez et président d’une association de promotion de la langue et de la culture bretonnes à Douarnenez. Il est candidat dans la 7e circonscription du Finistère.

Quel a été votre parcours politique ? Pourquoi avoir choisi de militer à l’UDB ?

J’ai adhéré à l’UDB en octobre 2012 (presque 10 ans !) alors que j’étais étudiant en breton à Rennes après avoir passé une licence d’histoire et un an de transition en Écosse. J’ai choisi l’UDB car ce parti me semblait le plus proche de mes idées : prôner l’autonomie de la Bretagne parce que nous avons des particularités et par souci d’efficacité de l’action publique, au sein de la République. Parce que les valeurs de gauche et écologistes font partie du corpus intellectuel de l’UDB.

Quel regard portez-vous sur les élections présidentielles qui viennent d’avoir lieu ?

J’ai trouvé que c’était une très mauvaise campagne, peu de débat d’idées, le président retardant au dernier moment son entrée dans la bataille. Une sur-présence de l’extrême-droite dans les médias hexagonaux favorise sa montée. Pour moi, la Ve est véritablement à bout de souffle, le président a beaucoup trop de pouvoirs et c’est dangereux, surtout si l’extrême-droite passe. Nos idées ont été absentes.

Quelles sont vos priorités en termes de mesures ? Pourquoi ?

La santé et le logement. Je pense que pour les habitants de ma circonscription (Ouest Cornouaille), ce sont des questionnements qui reviennent très souvent dans les conversations. On n’arrive plus à se loger à des prix décents, les résidences secondaires ont pris une place trop importante dans certains communes. On manque toujours de médecins dans certains endroits. La présence de services de proximité est une priorité pour maintenir un tissu économique et social partout.

Quels sont les sujets qui vous tiennent particulièrement à cœur ?

En-dehors de la langue bretonne, du logement, de la santé et des institutions qu’il faut réformer, la question des médias m’intéresse beaucoup, leur possession par de grands groupes privés est un problème démocratique. Il faut absolument y répondre. La question de l’égalité hommes-femmes également fait partie de mes questionnements quotidiens. Il y a encore beaucoup de travail à faire pour tendre vers une égalité complète entre les hommes et les femmes.

> Denise Marechal

Denise est agrégée de lettres modernes, enseignante en lycée à Quimper et chargée de cours à l'université (UBO). Autrice de publications parascolaires et de vidéos de préparation aux examens. Elle est également correspondante de presse locale, militante féministe et engagée dans la défense des droits des minorités.