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Sandrine Migerel, candidate UDB pour la circonscription de Brest

Sandrine Migerel

A 40 ans, Sandrine Migerel est monitrice éducatrice. Elle se présente sur la deuxième circonscription du Finistère (Brest). Elle est très investie au niveau associatif : le théâtre et la mise en lumière de la culture locale par une association qui fait découvrir des artistes locaux.

Quel a été votre parcours politique ? 

Mon entrée dans la vie politique est récente, 2 ans exactement. Cela faisait un moment que je souhaitais m’investir dans la vie politique locale mais je ne savais pas par quel biais. C’est un ami, également à l’UDB, qui m’a parlé de ce parti, puis j’ai découvert les idées et valeurs, et j’ai adhéré !

Pourquoi avoir choisi de militer à l’UDB ? 

J’ai choisi l’UDB pour ses valeurs de partage, d’émancipation et de lutte contre les discriminations qui sont également les miennes. C’est un parti qui se veut proche des citoyen.nes. Je crois en la décentralisation depuis très longtemps.

Quel regard portez-vous sur les élections présidentielles qui viennent d’avoir lieu ? 

Depuis que je suis en âge de pouvoir voter, c’est la 3è fois qu’au 2nd tour il y a un membre de la famille Le Pen, avec un écart de voix de moins en moins conséquent.

C’est inquiétant de voir à quel point les gens sont déçus et ne sont pas écoutés. Il suffit de voir les chiffres d’abstention. Il est plus que temps de permettre aux personnes de trouver/retrouver un pouvoir d’agir et d’implication.

Ce ne sera possible qu’en donnant plus de pouvoir aux régions, qui pourront agir au plus près des réalités des quotidiens avec les personnes.

Quelles sont vos priorités en termes de mesures ? Pourquoi ?

Il y en a bien évidemment plusieurs, mais celle que je prioriserais serait le logement : permettre à chacun.e d’avoir un toit pour avoir son lieu de repos, pour aller travailler sereinement -vivre dans sa voiture parce qu’on ne trouve pas de logement n’est pas entendable-, un logement adapté en fonction de ses moyens, que nous soyons en situation de handicap ou non. Il y a une Loi qui est censée le garantir, il est temps d’aller plus loin.

Dans un second temps, ce serait de débloquer des financements publics, afin de permettre aux Conseils Départementaux d’augmenter les financement des établissements sociaux et médicaux-sociaux.

Il y a une pénurie de places dans les structures, qui empêche la prise en charge d’enfants au niveau de la Protection de l’enfance, ou en situation de handicap. L’amendement Creton était une bonne chose, il l’est toujours mais présente ses limites.

Quels sont les sujets qui vous tiennent particulièrement à cœur ? 

Les sujets qui me tiennent à cœur sont le respect et l’autonomie de chacun.e, pour trouver sa place dans notre société.

Le respect de l’environnement bien sûr, en espérant que des mesures plus concrètes soient prises en fonction du rapport du GIEC et de la réalité actuelle qu’on ne peut décemment plus nier.

> Denise Marechal

Denise est agrégée de lettres modernes, enseignante en lycée à Quimper et chargée de cours à l'université (UBO). Autrice de publications parascolaires et de vidéos de préparation aux examens. Elle est également correspondante de presse locale, militante féministe et engagée dans la défense des droits des minorités.