Accueil / À la Une / Jean V de Montfort, initiateur de l’art dans le duché de Bretagne

Jean V de Montfort, initiateur de l’art dans le duché de Bretagne

Situation du gisant du duc Jean V (1947) dans la chapelle Saint-Yves de la cathédrale de Tréguier. Source Pauline Fichou

Jean V de Montfort est sur le trône du duché à l’époque de la plus riche floraison architecturale et commerciale de la Bretagne. Après la guerre de Succession qui a vu la victoire de la famille des Montfort face aux Penthièvre, la Bretagne a connu une prospérité économique et culturelle. Le commerce, très florissant notamment dans l’actuel Finistère, a été une porte ouverte sur les autres régions et pays avoisinants. Le début du XVe siècle a aussi vu l’érection de nombreux édifices religieux, notamment en basse-Bretagne, commandés par Jean V lui-même.

À la succession de son père, Pierre, fils du duc Jean IV de Montfort, prend le nom de Jean V de Montfort. Il est le fils de Jeanne de Navarre qui est régente de 1399 à 1402. Appelé aussi Jean le Sage, il règne en tant que duc de Bretagne pendant 43 ans, après avoir été sacré à la cathédrale de Rennes en 1399.

Jean V prend à cœur ses fonctions de duc et ne quitte, pour ainsi dire, presque jamais le duché : il promeut le commerce entre les pays européens, la France et la Bretagne. Le grand avantage de ce duché est qu’il est bordé par l’Océan Atlantique. Le duché breton est à ce moment-là plus une grande puissance maritime que militaire. La Bretagne – et en particulier l’actuel Finistère – fait fructifier ses échanges grâce à la production des textiles et notamment les voiles de bateau, constituées à partir de lin et de chanvre. Les artisans et les marchands voyagent afin d’étendre leur champ de vente et de production. C’est aussi une source d’influences pour l’art breton par l’introduction d’œuvres étrangères – comme le retable d’albâtre anglais de la chapelle Notre-Dame-du-Tertre de Châtelaudren, réalisé au XVe siècle par un atelier proche de Nottingham, avant d’être volé en 1969 – ou bien copiées et imitées.

La dynastie des Montfort est devenue plus forte grâce au règne de Jean V, dans un duché prospère et, la plupart du temps, neutre. La centralisation institutionnelle a permis de garder une meilleure stabilité et une autonomie salutaire. Ce n’est qu’en 1406 que la Bretagne doit de nouveau faire face au tiraillement de l’Angleterre et de la France pendant un an, tout en essayant de garantir ses intérêts. Jusqu’à la fin du règne de Jean V, le duché redevient neutre, favorisant le développement intérieur, tant au niveau économique qu’artistique.

Les commandes artistiques et architecturales de Jean V de Montfort

Pendant l’essor du commerce en Bretagne et la stabilité politique et économique, on ajoute à « l’âge d’or », notamment après la crise de 1420, le nombre exponentiel d’édifices religieux et de mobiliers. On pourrait dire que le duché est recouvert d’un gris manteau d’églises de couleur granitique. En effet, sous son règne le duc encourage la production des arts, ou bien d’un « art breton ». On peut dire que cela est une volonté politique de sa part. L’inspiration principale vient des pays bordant la Loire, proches du duché.

L’art le plus remarquable que voit naître le règne de Jean V de Montfort est ce que l’on peut remarquer en premier lieu en arrivant dans la région : l’architecture du gothique flamboyant de la fin du Moyen-Âge, visible sur la majorité des édifices religieux bretons. Ce style va perdurer jusqu’à la Renaissance et faire fructifier les magnificences bretonnes jusqu’aux constructions des enclos paroissiaux. En effet, dans les campagnes ce sont les calvaires monumentaux qui voient le jour, prenant la place des simples croix aux détours des chemins. Les églises et les chapelles se multiplient manifestement avec une caractéristique particulière : les arcades sont grandes mais assez basses par rapport aux autres églises de France.

Cependant, c’est dans les grandes villes que l’on peut voir de véritables charpentes – et la spécialité de la Bretagne est la forme caractéristique de ces éléments architecturaux faisant penser à la carène de bateau – et on peut aussi y voir de grandes arcades, ce qui rend parfois les édifices très impressionnants. On peut remarquer que la pierre la plus employée est le granit que l’on pouvait trouver dans les carrières bretonnes, mais son aspect est très lourd.

Gisant en kersanton (vers 1423-1433) de saint Ronan dans l’église de Locronan. GFreihalter / CC BY-SA

L’utilisation du kersanton est aussi très abondante. Cette pierre volcanique est réputée pour sa résistance mais aussi très prisée pour la facilité de sa taille. Elle est à l’origine de nombreuses statues et architectures remarquables et originales (Figure ci-contre). On trouve principalement son origine à proximité de la rade de Brest et à l’intérieur des terres de basse-Bretagne.

La foi chrétienne prend une immense part de la vie et de l’art des bretons et le duc en est le promoteur. C’est essentiel pour comprendre le sens des architectures qui perdureront jusqu’à nos jours. C’est donc un plan de constructions et de rénovations que le duc décide de mettre en œuvre. Tout au long de sa vie, Jean V de Montfort effectue de nombreux dons, ce qui permet de donner à la Bretagne un aspect moderne et prestigieux par le biais de la politique. Il invite les sculpteurs de la cour royale de France pour réaliser ses travaux. C’est ainsi que la fameuse basilique du Folgoët (1363-1423) – lieu de pèlerinage marial dans le Léon au Nord du Finistère actuel – est construite grâce au mécénat du duc et c’est pour cette raison cultuelle que l’on peut considérer cet édifice comme une de ses plus importantes commandes. En plus du culte de la Vierge Marie, les fidèles priaient aussi Salaün le Foll, le fou du bois qui vouait un culte à Marie. S’il n’est pas exclu que Jean IV ait placé la première pierre, c’est l’image de son fils Jean V qui est mise en valeur par l’iconographie présente sur les parois du sanctuaire, bien que de nos jours il manque encore quelques certitudes archéologiques. Une certaine preuve est tout de même bel et bien la plaque gravée en latin, que le fidèle ou le visiteur peut aujourd’hui observer à l’entrée méridionale de l’édifice à gauche du portail :

Statue de Jean V au Folgoët, réalisée vers 1423, placée en hauteur du contrefort et à droite du porche. GO69 / CC BY-SA

« IOHANNES ILLVSTRISSIMVS DVX B(R)ITONVM FVNDAVIT PRAESE(N)S C(OL)LEGUIVM ANNO D(OMI)NI M.CCC.XX.III. » ce qui veut dire en français : « Jean, très illustre duc des Bretons, fonda le présent collège en l’an du Seigneur MCCCCXXIII [1423] ». Un doute apparaît encore sur la nature exacte de cette fondation, c’est-à-dire si le duc a bel et bien commandé cet ensemble ex-nihilo ou bien s’il a reconstruit un édifice ancien pour le moderniser, ce qui pourrait être une chapelle construite seulement quatre ans plus tôt et dont le principal donateur devait être Alain, vicomte de Rohan. Ce que l’on peut toutefois affirmer est que ce duc y a ajouté les parties essentielles, d’où les dentelles de pierre du gothique flamboyant mêlé aux architectures gothiques antérieures. Ce centre religieux sera si développé et connu qu’il perdurera encore de nombreuses années lors des règnes des successeurs du duc et de leurs contemporains nobles – dont les armoiries trônent sur la paroi Sud – jusqu’à la Révolution Française après quelques incidents malheureux pendant un siècle. Le XIXe siècle redorera l’image de ce sanctuaire encore très connu de nos jours. À droite du porche des Apôtres trône une statue du duc Jean V (Photo ci-contre), placée de manière à être remarquée par le fidèle qui entre. Des hermines ornent des frises de l’édifice, portant sur des phylactères la devise ducale « A ma vie » ainsi que d’autres messages humoristiques comme « Bien soiez venus ». Le joyau de cet édifice est le jubé intérieur en dentelle de kersanton flamboyant dont les trois arcades, munies de gâbles et de pinacles, sont presque intactes aujourd’hui et contrebutées par des arcs-boutants soutenant le défi d’une pesanteur risquée. Autrefois, une traditionnelle Crucifixion trônait sur le flanc de ce beau chef-d’œuvre à l’auteur inconnu.

Façade occidentale de la cathédrale de Nantes. Programme sculpté du début du XVe siècle. Source : Pichasso / CC BY-SA

De plus, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes a vu sa façade Ouest et ses deux porches latéraux dotés, grâce au duc, d’un magnifique programme sculpté. Celui-ci vante la Bible et les saints bretons et particulièrement les saints locaux : saint Donatien, saint Rogatien et le fameux saint Yves. En plus du rôle didactique de ces scènes auprès des fidèles, Jean V a le but précis de mettre en avant son duché et son pouvoir en utilisant cette façade comme propagande politique de son pouvoir à l’égard de la France et de son propre peuple en faisant d’ailleurs intervenir des sculpteurs français. Nantes voit également l’érection de nombreux manoirs parsemant sa région.

À la cathédrale Saint-Corentin de Quimper, c’est la nef gothique flamboyante qui fait l’objet du mécénat du duc lors de la construction progressive de l’édifice. Les vitraux des fenêtres hautes figurent Jean V faisant face à sa femme Jeanne de France. On trouve les armoiries du duc sur le gâble du porche principal Ouest, ainsi que celles de sa femme – aux hermines et fleurs de lys et porté par deux colombes – et de ses trois fils. Le lion casqué à lambrequin des Montfort surplombe l’ensemble, sa patte gauche touchant l’écu carré du duc. Et pour marquer sa présence dans l’édifice, ses armoiries ornent aussi le creux des voûtes d’ogives de la cathédrale.

Ainsi, Jean V de Montfort est un duc souverain, donateur et très soucieux de son image, afin d’asseoir son pouvoir mais aussi de donner une image positive et pieuse dans le but de conquérir le cœur de sa population. Les offrandes qu’il sème sur son passage au fur et à mesure de ses périples dans la région ont permis d’installer son souvenir à travers les âges et jusqu’à nos jours. Ainsi, le chantier de la cathédrale de Tréguier au temps du duc connaît une forte activité de 1432 à 1450 environ. Lorsque la chapelle commandée commence à voir le jour, se mettent également en place des fresques sur les voûtes de la tour du Sanctus et dans le chœur, des pavements, des enfeux, une tour pour les cloches ainsi qu’une flèche de plomb. Ce n’est d’ailleurs pas la première venue du duc dans l’édifice. En effet, suite à sa guérison de la rougeole, il entreprend pendant l’année 1419 d’accomplir le Tro Breiz – tour de Bretagne en l’honneur des sept saints fondateurs des évêchés bretons – et vient se recueillir auprès de saint Tugdual et de saint Yves.

De fait, la principale commande du duc Jean V est sans aucun doute le tombeau du saint patron des bretons, saint Yves Hélory de Kermartin. Urbain Onfroy-Kermoalquin nous transmet le message que le duc Jean V a fait passer quant à l’acte de commande et aux rituels qu’il a ordonné d’accomplir sur le mausolée du saint : « […] La très singulière dévotion que nous portons au très glorieux saint, monseigneur saint Yves, duquel le benoist corps gist en l’église de Tréguier, nous ayons choisi et eslu nostre sépulture, et encore de présent et le plaisir de Dieu la choisissons et eslisons en ladicte église […] ». Ce texte illustre la profonde admiration et la confiance que le duc accordait au saint et son choix de reposer à ses côtés.

Pendant sa captivité à Champtoceaux par les Penthièvre, le duc promet entre autres son pesant d’argent afin d’élever le tombeau du saint dans la cathédrale Saint-Tugdual de Tréguier en échange de l’obtention de la vie sauve. On compte donc un poids assez conséquent de 347 marcs, 4 onces d’argent, afin de payer la construction de l’ensemble. De La Haye dans son Histoire de Tréguier précise d’autres mesures mais mentionne toutefois que le duc rajoutera 50 kilos de métaux précieux afin de poser une couverture argentée et un entourage doré sur le tombeau du saint. Le projet daterait tout de même d’avant la prise d’otage qui marquera une pause des opérations. En effet, le mandement du 8 août 1419 décrit la prise de contact du duc avec le scolastique de Tréguier, Jean de Hongrie pour ériger ce monument comparable à celui du pape Jean XXII à Avignon, sans doute pour la raison que ce dernier était promoteur de la canonisation du saint. En plus de ce geste généreux, Jean V veillera à exécuter ses devoirs de souverain en châtiant les responsables de son malheur et en récompensant ceux qui l’ont aidé à retrouver sa liberté – à savoir sa femme Jeanne de France, la noblesse bretonne et les Anglais !

Ce mausolée connaîtra par la suite des modifications et des restaurations successives, avant d’être détruit à la Révolution1 par le bataillon d’Étampes et plus ou moins fidèlement reconstruit par la suite. La tombe du duc, enseveli à ses côtés, a subi le même sort. Toutefois, son gisant actuel d’inspiration Seiz Breur et réalisé dans les années 1940 témoigne d’une continuité de son influence sur les arts !

La médiatisation de Jean V à travers ses représentations dans les Arts

Le règne présente des enjeux économique, juridique et militaire importants et l’instauration d’une dynastie requiert des agissements divers. Les ducs de Bretagne ont donc la tâche de valoriser la population du duché par le biais de la culture et de la religion. Jean V se veut exemplaire en la matière et invite ainsi les bourgeois à participer à ce dynamisme en devenant, eux aussi, donateurs.

L’image du duc est transmise grâce à ses actes. Son initiative personnelle lors de ses commandes est calculée. Il fait des demandes afin d’apparaître à l’extérieur et à l’intérieur des édifices qu’il fait ériger. A cette époque, cette pratique n’est pas singulière. La Bretagne a tout de même la légitimité d’afficher ses couleurs et son souverain car celui-ci a créé, au cours de son règne, une médiatisation positive. Le duc utilise le pouvoir de l’image à son avantage en maniant le beau et le prestigieux, notamment dans des lieux qu’il fréquente très régulièrement. Cela montre la magnificence de la cour ducale. Malgré ses traits de caractères jugés mitigés, le duc a fourni des efforts surdimensionnés pour le bien-être de ses hommes. Par sa piété, il a donné l’exemple dans une époque où la religion prenait la moitié des préoccupations du peuple, l’autre moitié étant les activités divertissantes, ainsi que celles qui permettaient de gagner sa vie pour nourrir sa famille.

Sceau de Jean V sous une tente herminée (1435). Dom Hyacinthe Morice / Public domain. On peut retrouver cette image dans les archives départementales du Finistère.

L’art de la numismatique est très étudié aujourd’hui et il révèle beaucoup de secrets du passé. Jean V, comme tout régnant, a fait frapper des monnaies d’or et d’argent à son effigie, car c’est un signe essentiel de la souveraineté. La monnaie sert pour les intérêts économiques, mais aussi pour asseoir le pouvoir politique du duc. Il est important de diffuser son image dans toute la région, car cela permet à la population de connaître leur souverain sans pour autant l’avoir vu et ils lui doivent le respect et l’obéissance. On voit sur ces pièces de monnaie – ou bien sur les sceaux (ci-contre) et signets – l’image du duc, ses armoiries et sa devise. Cela donne aussi une certaine image de la population bretonne face aux étrangers ainsi qu’au commerce en Europe occidentale. Pourtant, la monnaie est généralement frappée pour un roi ; les Montfort s’en servent afin de s’affirmer avec des pouvoirs régaliens car Jean V veut une pure indépendance.

Parmi les différents médiums de l’iconographie officielle attribuée aux ducs de Bretagne, la sculpture reste un moyen primordial utilisé par les nobles et souverains afin de s’afficher. Celle présentée au-dessus du porche Nord de l’église Notre-Dame–Saint-Michel de Quimperlé dans la niche du contrefort est en granit, légèrement plus abîmée par l’érosion et plus petite. Le duc aurait ici voulu illustrer son rôle de donateur en se faisant représenter, peut-être à la suite de la rente qu’il a fournie en 1418 pour la reconstruction de l’église. René Couffon affirme que le duc a donné cette somme pour célébrer la naissance de son fils Pierre II, futur duc de Bretagne.

Malheureusement, toutes les iconographies de Jean V n’ont pas pu être conservées en raison de diverses causes, et principalement celle de la Révolution Française. Une rare statue équestre en granit, représentant le duc comme un « digne successeur du roi Gradlon », était initialement placée à l’entrée occidentale de la cathédrale de Quimper, sur le trumeau du porche extérieur (1424-1442), suite à ses donations pour l’avancée de la nef gothique flamboyante de la cathédrale. Les fragments restants de cette sculpture, détruite en 1793, sont aujourd’hui placés dans la cour du musée départemental breton, qui jouxte directement l’édifice, sur un piédestal.

Après l’iconographie monumentale, les livres de dévotion étaient aussi l’occasion pour les ducs de se faire représenter. « L’exécution du vœu du duc Jean V à la suite de sa captivité à Champtoceaux (1420) » est une enluminure du Missel des Carmes de Nantes qui a principalement été réalisé au XVe siècle et a été alimenté grâce au mécénat régulier de la famille des Montfort et notamment par les souverains allant de Jean IV (vers 1364-1399) à François II (1458-1488) en faveur de cette communauté religieuse. Ce missel est aujourd’hui conservé à la Bibliothèque universitaire de Princeton dans le New Jersey à la suite de nombreuses pérégrinations après la Révolution Française qui a dissous le Carmel de Nantes. Ce qui nous intéresse ici est un événement important dans la vie de Jean V ayant notamment influencé ses futures prises de décisions en tant que commanditaire : sa donation pour la construction du tombeau de saint Yves à la suite de son enlèvement par les Penthièvre mais également pour une offrande en faveur de Notre-Dame des Carmes à Nantes. La scène a été peinte par un inconnu vers 1440 et représente la fameuse pesée du duc sur une balance de taille humaine.

Finalement, si on prête à Jean V d’avoir été tant aimé de son peuple, c’est qu’il était un formidable et dynamique initiateur d’actions sur ses terres. Ses commandes diverses (vitrail, sculpture monumentale, statues de pierre et de bois, enluminure, peinture, monnaie ou encore écriture) montrent l’éventail des productions disponibles. Les formes d’artisanat prennent ainsi part à la floraison du patrimoine breton de ce siècle.

1 Se référer à l’article de la même auteure FICHOU Pauline, « Le tombeau de Jean V », Le Peuple Breton, Juin 2018, n°653, page 23.

BIBLIOGRAPHIE :

Sources imprimées :

BOURDEAUT Arthur (Abbé), « Étude sur le caractère moral de Jean V », Bulletin de la Société archéologique et historique de Nantes et de Loire-Inférieure, Bureaux de la société archéologique, T. 56, Nantes, 1914, p.175-249

BOURDEAUT Arthur (abbé), Jean V et Marguerite de Clisson – La ruine de Châteauceaux, Extrait du Bulletin de la Société archéologique de Nantes et de la Loire-Inférieure, 1913, p.331-417, Imprimerie Armoricaine, Nantes, 1914

DE LA HAYE Pierre, Histoire de Tréguier – Ville épiscopale, Collection dirigée par M-G MICBERTH : Monographies des villes et villages de France, Le Livre d’Histoire, Paris, 2006

Missel des Carmes, Princeton University, USA, Garret Ms 40, f°121

ONFROY-KERMOALQUIN Urbain, Etudes sur les villes de Bretagne, Imprimerie de B. Jollivet éditeur, Guingamp, 1846, p.442, livre numérisé en 2010. [en ligne]. [Consulté le 19 décembre 2017]. Disponibilité et accès sur
https://play.google.com/books/reader?id=TIYR7JSvIz8C&hl=fr&printsec=frontcover&pg=GBS.PA4

Bibliographie / Sitographie :

ASSOCIATION CESAR FRANCK, La cathédrale Saint-Corentin Quimper, Imprimerie Graphique de l’Ouest, Le Poiré-sur-Vie, 2003

BENEDICTINS DE RAMSGATE, traduit et adapté de l’anglais par Marcel STROOBANTS, DIX MILLE SAINTS, dictionnaire hagiographique, Editions Brepols, [1988], 1991

CHEDEVILLE André, CROIX Alain, Chapitre IV « La Bretagne ducale » : Histoire de la Bretagne, Que sais-je ?, Presses Universitaires de France, Vendôme, 1996, [1993], p.49-63

COATIVY Yves, La Bretagne ducale – La fin du Moyen-Âge, Editions Gisserot, Luçon, 1999

CROIX Alain, KERHERVE Jean, ROTURIER Patricia, Documentaire « L’État Breton de Jean V à la duchesse Anne », Collection Les Bretons et leur Histoire, Pôle européen d’Enseignement à Distance et Université de Rennes 2, 26mn39s, Mai 1995. [en ligne]. Disponibilité et accès sur https://www.canalu.tv/video/universite_rennes_2_crea_cim/l_etat_breton_de_jean_v_a_la_duchesse_anne.3647

DU BOIS DE LA VILLERABEL M.A., Préliminaires de la séance du 25 février 1884, Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord, n.l., 1884, p.XXII

GRAS Samuel, « Le Maître de Jeanne de France et le Missel des Carmes de Nantes », In, DEUFFIC Jean-Luc (dir), Le manuscrit, entre écriture et texte, Deuxième partie, Brepols Publishers, Turnhout, 2016, p.107-108

GUILLOUËT Jean-Marie, L’iconographie de saint Yves et la politique dynastique des Montfort à la fin du Moyen-Âge, In Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, Tome 107, n° 1, 2000. p. 23-40. [en ligne]. [Consulté le 19 mai 2018]. Disponibilité et accès sur http://www.persee.fr/doc/abpo_0399-0826_2000_num_107_1_4058

KNOWLSON George Akenhead, Jean V, duc de Bretagne et l’Angleterre (1399-1442), Archives Historiques de Bretagne n°2, Cambridge W. Heffer and Sons Ltd., Librairie de Bretagne, Rennes, 1964

LEGUAY Jean-Pierre, MARTIN Hervé, Fastes et malheurs de la Bretagne ducale 1213-1532, Editions Ouest-France, Rennes, 1982

LE SEAC’H Emmanuelle, Sculpteurs sur pierre en Basse-Bretagne – les ateliers du XVe au XVIIe siècle, Presses Universitaires de Rennes, 2014

MASSERON Alexandre, Petit guide du pèlerin et du touriste à Notre-Dame du Folgoët, Edition Jos Le Doaré, Cachan, 1948

PENNEC Alain, POSTIC Fañch, GOURIOU Jean-Jacques, Quimperlé – Balades au fil de son histoire – Deux mille ans d’histoire et d’architecture, Association des amis de l’Abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, Quimperlé, 2003

PRIGENT Christiane, Pouvoir ducal, religion et production artistique en Basse-Bretagne, 1350-1575, Editions Maisonneuve et Larose, Limoges, 1992

SANTROT Marie-Hélène, Le Duché de Bretagne, essai d’iconographie des ducs de Bretagne, Archives départementales de Loire-Atlantique, Conseil Général de Loire-Atlantique, n.l., 1988

> Pauline Fichou

Pauline Fichou
Pauline Fichou est une ancienne étudiante, titulaire de deux Masters en recherche - histoire de l'art médiéval et en Préparation aux concours de la conservation du patrimoine – option Musées. Elle est membre du collectif Rubrikenn Istor Breizh.